Marchands souletins à Cuba, fortune et trafic d’êtres humains

Un marchand d’esclaves d’après L’illustration, 21 octobre 1843
Plus nous avançons dans nos recherches, plus nous nous rendons compte que la Soule d’autrefois était ouverte sur le vaste monde. Cela contredit bien des préjugés. Des marchands Souletins se sont expatriés aux XVIIIe et XIXe siècles vers Cadix et l’Amérique latine. Ils ont établi de véritables réseaux commerciaux et familiaux transatlantiques. Pierre Force, professeur à l’université de Columbia, se lance dans un ambitieux projet de recherche sur deux négociants de Barcus, Jean Detchandy et Clément Ichazo Carricaburu, qui ont amassé d’énormes fortunes au début du XIXe siècle à Cuba. L’activité qui leur a permis de devenir si riches, nous la considérons aujourd’hui comme un crime contre l’humanité : c’est la traite des esclaves venus d’Afrique. Notre histoire a aussi ses pages sombres.
Voir La biographie de Clément Ichazo Carricaburu (1771-1839) écrite par Pierre Force

Notre association a organisé une sortie en partineriat avec l’agence de voyage ARHONDO créée récemment par Aline Bédécaratz. En plus de Aline, Robert Elissondo et Txomin Etxemendy ont participé à l’animation. Voici le compte rendu envoyé par Monique


Oui c’est un évènement pour notre association. la sortie après huit années de travail du premier livre consacré exclusivement à l’histoire de Mauléon-Licharre.
Elle s’est tenue le 15 octobre dernier à Tardets. Le grand nombre de sujets abordés à montré une fois de plus la vitalité de notre association : recherches sur les stèles ; sortie d’un nouveau livre ; expositions, animations, accueil de chercheurs. Nous participons à des programmes à l’échelle du Pays basque : mémoire des hirondelles ; mise en valeur des femmes dans l’histoire basque, créations d’une antenne du Musée basque.
Le 11 novembre 1918 à 11 heures, Octave DELALUQUE sonnait le « Cessez-le-feu » de l’Armistice à Vrigne-Meuse. Dix minutes avant, Augustin TREBUCHON, agent de transmission dans le même bataillon du 415e régiment d’Infanterie, avait été tué, un ultime message à la main. Il a été le dernier soldat français de la Grande Guerre mort au combat sur le front occidental. Depuis octobre, le 415e RI, participait à l’offensive générale en direction de Charleville-Mézières et Sedan pour repousser l’armée allemande qui refluait vers les frontières.
Les activités proposées ont été à l’image de la Soule : peu de moyens, beaucoup de bonne volonté et de nombreuses occasions de rencontre.